Appliquez-vous

Ce que vous faites en ce moment, les animaux en sont strictement incapables. Par ailleurs, tous les humains n’ayant pas l’occasion d’aller à l’école, 1 sur 6 n’a pas appris à lire; de plus, parmi ceux qui ont appris à lire, tous ne le font pas régulièrement.

Pourtant, votre capacité à fréquenter les livres vous permet de visiter d’autres pays, de rencontrer des personnes dont la vie peut enrichir la vôtre, mais aussi d’acquérir des connaissances pratiques qui vous aideront à surmonter les difficultés de l’existence.

Appliquez-vous à la lecture

Ce qu’un élève peut retirer de sa scolarité dépend beaucoup de son aptitude à lire.
Le jour où, devenu adulte, il cherchera un travail, le fait de savoir lire influera peut-être sur le genre d’emploi qu’il sera en mesure d’obtenir et sur le nombre d’heures qu’il sera obligé d’effectuer pour subvenir à ses besoins.

Une mère de famille qui lit bien aura plus de facilités à assurer à sa famille une alimentation saine, de bons principes d’hygiène, et à protéger sa santé. Une maman bonne lectrice peut également exercer une influence très favorable sur le développement intellectuel de ses enfants.

L’avantage le plus précieux de la lecture est naturellement qu’elle nous permet de trouver la connaissance de Dieu (Prov. 2:5). Bien des facettes du service que nous offrons à Dieu supposent la maîtrise de la lecture. Lors des cultes, nous lisons les Écritures.

Notre efficacité dans la prédication dépend fortement de notre façon de lire. Et pour préparer ces activités, il faut également lire. Cela signifie donc que notre croissance spirituelle dépend dans une large mesure de nos habitudes de lecture.

Lisez avec de bons mobiles – L’examen des récits évangéliques nous enseigne l’importance de lire avec les bons mobiles. Ainsi, dans un épisode de l’Évangile de Matthieu, avant de répondre à l’aide des Écritures aux questions pernicieuses de chefs religieux très savants, Jésus leur demande : N’avez-vous pas lu ? ou : N’avez-vous jamais lu ceci ? (Mat. 12:3, 5 ; 19:4 ; 21:16, 42 ; 22:31).

Il s’en dégage que si nous n’avons pas les bons mobiles nous risquons de tirer de notre lecture des conclusions erronées ou de ne pas saisir du tout l’idée essentielle. Les Pharisiens lisaient les Écritures parce qu’ils pensaient acquérir la vie éternelle par leur moyen. Cette récompense, a bien précisé Jésus, n’est pas accordée à ceux qui n’aiment pas Dieu et qui n’acceptent pas Son moyen de salut (Jean 5:39-43). Les Pharisiens étaient animés d’intentions égoïstes et, dès lors, les conclusions qu’ils tiraient de leur lecture étaient souvent fausses..

L’amour pour Dieu est le plus excellent mobile qui soit pour lire sa Parole. Cet amour nous incite à apprendre la volonté de Dieu, car l’amour “se réjouit avec la vérité ” (1 Cor. 13:6). Même s’il n’avait pas auparavant le goût de la lecture, celui qui aime Dieu le tout puissant de toute sa pensée se sentira poussé à faire de vigoureux efforts d’application pour acquérir la connaissance de Dieu (Mat. 22:37). L’amour éveille l’intérêt, et l’intérêt stimule l’étude (Page d’accueil)

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